Découvrir l’audit et le contrôle internes

L’audit interne

La mission de l’audit interne est d‘accroître et préserver la valeur de l’organisation en donnant avec objectivité une assurance, des conseils et des points de vue fondés sur une approche par les risques.

L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils pour les améliorer, et contribue à créer de la valeur ajoutée. Il aide cette organisation à atteindre ses objectifs en évaluant, par une approche systématique et méthodique, ses processus de management des risques, de contrôle, et de gouvernance, et en faisant des propositions pour renforcer leur efficacité.

(source : Définition de l’audit interne, CRIPP)

Rattaché à la Direction Générale, l’audit interne entretient une relation étroite avec le Comité d’Audit ou ses comités spécialisés en leur apportant une assurance sur l’efficacité des systèmes de gestion des risques et de contrôle interne.

Normes internationales de l’audit interne

Référentiel de compétences de l’audit interne

Le contrôle interne

Le contrôle interne est un processus mis en œuvre par le conseil, le management et les collaborateurs d’une entité, destiné à fournir une assurance raisonnable quant à la réalisation d’objectifs liés aux opérations, au reporting et à la conformité.

Cette définition renvoie à certains concepts fondamentaux et met l’accent sur les aspects suivants du contrôle interne :

  • il est axé sur la réalisation d’objectifs relevant d’une ou plusieurs catégories – objectifs liés aux opérations, au reporting et à la conformité
  • il s’agit d’un processus qui repose sur la mise en œuvre de tâches et d’activités continues. Il constitue un moyen et non une fin en soi
  • il est mis en œuvre par des personnes. Il ne repose pas simplement sur un ensemble de règles et de manuels de procédures, de documents et de systèmes
  • il est assuré par des personnes œuvrant à tous les niveaux de l’organisation
  • il permet à la direction générale et au conseil d’obtenir une assurance raisonnable et non une assurance absolue
  • il est adaptable à la structure de toute entité. Il offre une certaine souplesse d’application pour l’ensemble de l’entité ou une filiale, une division, une unité opérationnelle ou un processus métier en particulier.

(source : Définition du contrôle interne, COSO 2013)